Café Racer - Alberto Gomez 1964

Café Racer – des racines britanniques

Café Racer - Alberto Gomez 1964OK, je sais qu’il existe beaucoup d’articles sur les origines du mouvement Café Racer, mais bon, c’est un classique et je crois que chaque blogue doit posséder sa version. Alors je vous présente la mienne.

Le mouvement Café Racer semble être né dans les rues d’Angleterre dans les années 50, c’est peut-être le mouvement de moto le plus influent que le monde ait jamais vu.  sa culture est toujours aussi vivante et prospère autour du globe. Je penses même que de nos jours, elle gagne en popularité.

D’une apparence un peu spartiate et d’un style agressif, le Café Racer est l’une des motos les plus distinctives et vénérées au monde. Leur impact sur l’industrie de la moto pousse même les fabricants à mettre sur le marché des répliques modernes de leurs ancêtres.

Le mouvement Café Racer est peut-être né à Londres dans les années 1950, mais il est devenu une sous-culture englobant un désir de vitesse, un amour du rock and roll, et finalement un amour durable pour une moto qui renaît dans le monde entier.

Les conducteurs de ces machines étaient jeunes et ils voulaient aller vite. Le but de plusieurs coureurs de café au cours des années 50 était de pouvoir frapper la barre des 100 milles à l’heure (soit environ 160 km/h). D’ailleurs, ils avaient surnommé cette vitesse “la tonne”. La vitesse se jouait dans un certain défi, un itinéraire déterminé qui devait être parcouru en aller / retour avant que la chanson jouant au juke-box se termine. À l’époque, ils appelaient ce type de course la  «record-race».

Café Racer motos nostalgiquesLe terme Café Racer parle de lui-même. Il désignait ces motards qui traînaient dans ces cafés de transport (là où les chauffeurs de camion faisaient une halte), attendant de recevoir un défi et de se lancer sur la route. Tout le monde se précipitait alors à l’extérieur pour voir celui qui était le plus rapide. au retour de la course,  quand ils retournent dans les cafés, souvent occupés par des chauffeurs de camion, les chauffeurs riaient et disaient: «Vous n’êtes pas un vrai coureur,  vous êtes juste des coureurs de café»!

Les “Boys” se sont alors dit: «Bon, bon sang, je suis un coureur de café!» Alors, ils courraient au prochain café, puis au prochain aussi vite qu’ils le pouvaient, et le nom resta gravé. Même si c’était un nom totalement dérisoire et péjoratif, ils l’ont aimé, endossé et louangé.

Un des Café reconnu de l’époque était le Ace Café de Londres. L’As était l’un des nombreux cafés qui servaient de lieu de rassemblement pour les jeunes hommes et leurs motos dans les années 1950 et 1960. Beaucoup, comme le Busy Bee et le Café Rising Sun ont succombé au boulet de démolition, tandis que d’autres, comme Jack’s Hill et Squires Coffee Bar ont survécu.

Avec les moyens qu’ils avaient, les “Bikers” d’Angleterre achetaient ce qui était le plus rapide pour eux et ce fut des motos. En Amérique, les moyens considéré comme supérieurs, ce fut des voitures, ce qui donna naissance aux mouvement et à la génération “Hot Rod”.

Café Racer - Norton 500La soif de rendre leurs motos ordinaires plus rapides et de ressembler aux machines montées par les héros de course britanniques de l’époque, faisait partie du caractère du Café Racer. Faire le «Ton», ou frapper à cent milles à l’heure, était devenu un insigne de l’honneur.

Les pilotes pouvaient se considérer très chanceux de l’atteindre car leurs moteurs devaient être bien réglés. Mais attention, les moteurs surpassaient grandement les maigres pneus et freins à tambours du milieu du siècle.

Les routes et leur pavage n’étaient pas ce qu’elles sont aujourd’hui. L’éclairage douteux et médiocre des routes, la graisse des essieux des voitures et des camions collaborait ensemble pour créer un dangereux piège à chaque tournant.

Qui qu’il en soit, une génération était né pour durer!

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